Par ailleurs, la ministère de l’Agriculture a expliqué que, l’objectif est d’augmenter la productivité à l’hectare pour passer de 30 tonnes à 50 Tonnes à l’hectare. « Ça suppose qu’on ait du matériel végétal. Et l’autre aspect c’est d’augmenter les superficies. A date, sur les deux bassins de production concernés par cette relance, le bassin Forécariah et le bassin Kindia, nous comptabilisons à peu près 250 hectares de superficie emblaver pour l’ananas. L’objectif, c’est qu’en 2020 on arrive à 1000 hectares. Donc, multiplier par quatre ces superficies et augmenter les rendements de 30 à 40 Tonnes à l’hectare », a-t-elle ajouté.
Elle a indiqué que, cette année, le département en charge de l’Agriculture entend avoir suffisamment du matériel végétal pour passer de 200 hectares à 400 hectares en 2018. « Nous avons des champs de rejets que nous sommes en train d’accompagner pour qu’il y ait suffisamment de matériel végétal pour emblaver et passer de 200 à 400 hectares en 2018. Nous doublons pratiquement les superficies.
Et si nous arrivons à augmenter la productivité, nous pensons pouvoir exporter environ 400 Tonnes d’ananas fruit sur des marchés étrangers. Mais cela ne veut pas dire que nous sommes à 400 Tonnes de production. Nous sommes à quelques milliers de production d’ananas, mais l’ambition, c’est quand même d’enclencher la dynamique d’exportation de l’ananas », a affirmé Jacqueline Sultan.
Au finish, elle a souligné que cette initiative du ministère de l’Agriculture pourrait permettre à plusieurs producteurs de l’ananas de bénéficier de l’encadrement technique de la Coopérative Burquiah, une coopérative qui aurait une expérience importante dans l’exportation d’ananas vers l’Union Européenne.
Alseny Camara







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