Le Journal L'INDEXEUR

Le Journal L'INDEXEUR

Ebola et sexualité : l’OMS prévient

L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a exhorté les survivants Ebola à plus de prudence lors de contacts sexuels afin de ne pas transmettre le virus à leur partenaire.

Un "plan Marshall" pour l’après-Ebola ?

Les présidents guinéen, sierra-léonais et libérien sont à Washington pour participer aux réunions de printemps de la banque mondiale et du FMI et trouver des fonds pour redresser leurs économies

Sénégal/Karim Wade : Une présidence carcérale

Le verdict est tombé lundi. Le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade est condamné à six ans de prison ferme en plus d’une amende de 210 millions d’euros pour enrichissement illicite.

Gabon : Qui était l’opposant André Mba Obame ?

Ex ministre de l’Intérieur du gouvernement d’Omar Bongo jusqu’en 2009, année du décès de ce dernier, celui qu’on appelle affectueusement AMO a changé de camp peu de temps après en fondant l’Union nationale, devenant ainsi un opposant face à Ali Bongo.

This is default featured slide 5 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

mercredi 21 janvier 2026

Développement local à Pita : Elhadj Alhassane Touré Diallo, un fils de la diaspora change le visage de Sangaréyah et Massi

De l’exil à l’engagement patriotique, Elhadj Alhassane Touré Diallo incarne une diaspora guinéenne résolument tournée vers l’action et le développement local. Entrepreneur établi au Portugal, il a choisi de réinvestir le fruit de son labeur au service de ses villages natals de Sangaréyah et Massi, dans la préfecture de Pita. À travers la réalisation d’infrastructures de base majeures, il redonne espoir aux populations rurales et pose les fondations d’un développement durable, inclusif et porté par les fils du terroir.
Animé par un profond attachement à sa terre natale, Elhadj Alhassane Touré Diallo s’est illustré par une série d’initiatives structurantes qui transforment durablement le quotidien des populations de Sangaréyah et Massi, au cœur du Fouta-Djalon. Lors d’un point de presse tenu ce mercredi 21 janvier 2026 à Tobölon 2, dans la commune urbaine de Kagbélen, l’opérateur économique a présenté le bilan détaillé de ses réalisations, unanimement saluées pour leur ampleur et leur impact social. 

Sur fonds propres, l’entrepreneur a financé et inauguré une grande mosquée moderne, 35 bâtiments d’habitation, 20 toilettes publiques, deux forages d’eau potable, ainsi que plusieurs infrastructures administratives essentielles, notamment les blocs de la sous-préfecture, de la mairie, de la gendarmerie et du commissariat. Des ouvrages qui contribuent à améliorer à la fois les conditions de vie, l’accès aux services publics, la sécurité et la gouvernance locale. 

Prenant la parole, son chef de protocole, M. Étienne Ouendeno, a tenu à mettre en lumière la portée citoyenne de cet engagement : « Elhadj Alhassane Touré Diallo a refusé de rester simple observateur en Europe. Il a fait le choix courageux de répondre concrètement aux besoins de sa communauté. Ce qu’il a réalisé relève souvent des prérogatives de l’État, mais il l’a fait par amour pour son pays et avec la participation active des populations locales. »
L’impact sanitaire et social de ces projets est également considérable. La construction de toilettes publiques répond à un déficit chronique d’assainissement en milieu rural, tandis que les forages réalisés permettent désormais à plusieurs ménages d’accéder à l’eau potable. Autant d’actions qui renforcent la dignité des populations et améliorent la santé communautaire. 

Après ses réalisations à l’intérieur du pays, Elhadj Alhassane Touré Diallo étend désormais son engagement à Conakry. À Tobölon, il mène actuellement la construction d’un vaste complexe scolaire de sept niveaux, d’un restaurant de cinq étages et de deux immeubles d’habitation. Des investissements qui traduisent sa volonté affirmée de rentrer définitivement en Guinée et de contribuer activement au développement urbain et éducatif du pays. 

Revenant sur son parcours personnel, l’entrepreneur a rappelé un itinéraire marqué par l’exil, la résilience et le travail. Né à Barkhéry, il quitte la Guinée à l’âge de 14 ans, traverse la Sierra Leone en pleine période de rébellion avant de rejoindre l’Europe en 1992.
Après plusieurs années passées entre la Belgique, l’Allemagne, la France et l’Espagne, il se stabilise au Portugal, où il acquiert des compétences professionnelles qui seront à la base de sa réussite. « Dieu nous impose des devoirs envers la famille, les voisins et la religion. Quand j’ai eu les moyens, j’ai commencé par la mosquée, puis par l’éducation et le logement. On ne peut pas vivre dans le confort et laisser les siens dans la précarité », a-t-il confié avec émotion. 

En conclusion, Elhadj Alhassane Touré Diallo a lancé un appel fort et sans détour à ses compatriotes de la diaspora : revenir investir en Guinée et participer activement à la lutte contre la pauvreté. « Rien n’est plus beau que d’être chez soi. L’argent gagné à l’étranger doit servir à construire la Guinée et à offrir une meilleure éducation à nos enfants », a-t-il déclaré. 

La conférence de presse s’est achevée par une visite du chantier de l’école Flamba neuf à Tobölon 2, symbole éloquent de l’engagement durable d’un homme dont l’action illustre, avec force, le rôle déterminant que peut jouer la diaspora dans le développement national. 

Sana Sylla

lundi 29 décembre 2025

Présidentielle 2025 : Imourana Traoré, le cœur au service de la citoyenneté

Le 28 décembre 2025, jour du scrutin présidentiel en Guinée, le président de la Génération Motivée pour le Développement, Imourana Traoré, s’est illustré par un engagement citoyen exemplaire à Yataya. À travers des actions humanitaires fortes en faveur des personnes vulnérables et un soutien logistique aux bureaux de vote, il a donné un visage concret à une démocratie inclusive, solidaire et apaisée.
La Guinée a vécu, le dimanche 28 décembre 2025, une journée électorale décisive avec la tenue de l’élection présidentielle, marquant une étape importante dans le processus de consolidation de l’ordre constitutionnel. À Conakry comme à l’intérieur du pays, les citoyens, toutes couches sociales confondues, ont massivement répondu à l’appel des urnes dans un climat globalement calme, serein et responsable. 

Dans la commune urbaine de Ratoma, et plus précisément à Yataya, le déroulement du scrutin s’est distingué par une atmosphère apaisée, fruit d’une mobilisation citoyenne remarquable. Depuis la campagne électorale jusqu’au jour du vote, aucun incident majeur n’a été signalé, témoignant d’une maturité démocratique croissante au sein des populations locales. 

Sur le terrain, le président de la Génération Motivée pour le Développement, Imourana Traoré, a joint l’acte à la parole. Fidèle à sa vision d’un engagement citoyen fondé sur l’action et la solidarité, il a personnellement initié et coordonné plusieurs actions sociales en faveur du bon déroulement du scrutin.

Conscient des difficultés rencontrées par certaines catégories de citoyens, notamment les personnes en situation de handicap, les personnes âgées et celles à mobilité réduite, Imourana Traoré a mis à disposition des moyens logistiques pour leur permettre d’exercer pleinement leur droit de vote. Des véhicules ont ainsi été mobilisés pour aller chercher ces électeurs à domicile, les conduire dans leurs bureaux de vote respectifs, puis les raccompagner chez eux, dans le respect de leur dignité et de leur liberté de choix. 

Parallèlement, des dons de vivres ont été distribués aux membres des bureaux de vote dans les quartiers de Yataya, Fosidè, Fulamadina, Centre et Plateau, afin de soutenir leur travail et de contribuer au bon déroulement des opérations électorales. « Depuis ce matin, les citoyens s’acquittent massivement de leur devoir civique. En tant que résidents de Yataya, nous avons pris l’initiative d’accompagner nos concitoyens, de soutenir les agents électoraux et de faciliter l’accès au vote pour ceux qui en ont le plus besoin », a expliqué Imourana Traoré. 

Les témoignages recueillis auprès des habitants saluent unanimement cet engagement humaniste. Un citoyen de la localité confie : « Certaines personnes, comme les aveugles ou les grands malades, ne peuvent pas se déplacer seules. Grâce à l’engagement personnel de M. Imourana Traoré, aucune voix n’a été laissée de côté. Il s’est battu corps et âme pour que chaque citoyen puisse voter librement. » 

Sur l’ensemble du territoire national, le scrutin s’est déroulé sans incident majeur, sous la surveillance d’un dispositif sécuritaire renforcé et en présence de missions d’observation nationales et internationales, notamment celles de la CEDEAO et de l’Union africaine. 

À travers ces actions concrètes, Imourana Traoré s’impose comme une figure engagée de la citoyenneté active et solidaire, démontrant que la démocratie ne se limite pas aux discours, mais se construit aussi par des gestes forts, inclusifs et profondément humains. 

Sékou Camara

Présidentielle 2025 : Hadja Djaba Doumbouya prône la paix et l’acceptation du verdict des urnes

Le jour du scrutin présidentiel du 28 décembre 2025, Hadja Djaba Doumbouya, Coordinatrice Nationale du Mouvement MOSACCOD, a accompli son devoir civique à Sonfonia. À travers un message fort, responsable et rassembleur, elle a salué le bon déroulement du processus électoral et appelé les Guinéens à accepter les résultats dans un esprit de paix, d’unité nationale et de respect des institutions républicaines.
Très tôt dans la matinée du dimanche 28 décembre, date décisive pour l’avenir politique de la Guinée, la Coordinatrice nationale du Mouvement MOSACCOD, Hadja Djaba Doumbouya, s’est rendue à son bureau de vote situé à l’école primaire de Kobaya Kinifi, dans la commune urbaine de Sonfonia. Entourée d’une importante délégation de responsables et de militants de son mouvement, elle a accompli son devoir civique dans un climat de sérénité et de discipline. 

Ce scrutin présidentiel, largement suivi par les citoyens, constitue une étape majeure dans le processus de retour à l’ordre constitutionnel et de consolidation de la démocratie en Guinée. En participant activement à cet exercice républicain, Hadja Djaba Doumbouya a tenu à donner l’exemple d’un engagement citoyen responsable, fondé sur le respect des règles démocratiques et la préservation de la paix sociale. 

À l’issue de son vote, la Coordinatrice nationale du Mouvement MOSACCOD s’est adressée à la population guinéenne dans un message empreint de sagesse, de patriotisme et de sens élevé de l’intérêt national. Elle a salué le bon déroulement de la campagne électorale et du scrutin, tout en appelant à la retenue et à l’acceptation des résultats proclamés par les institutions compétentes. « La campagne s’est bien déroulée, le vote s’est également passé sans incident. Lorsque les résultats seront connus, chacun doit rester derrière celui qui sera déclaré vainqueur. Il ne faut pas de troubles. La Guinée a besoin de paix et de stabilité », a-t-elle déclaré.
Dans un ton à la fois citoyen et spirituel, Hadja Djaba Doumbouya a également formulé des prières pour la nation et ses dirigeants : « Que Dieu protège notre président, qu’Il le garde de ses ennemis, qu’Il bénisse la Guinée et l’ensemble des Guinéens. » 

Par cette sortie remarquée, la Coordinatrice nationale du Mouvement MOSACCOD réaffirme son attachement aux valeurs de paix, d’unité nationale et de cohésion sociale. Son appel à l’acceptation du verdict des urnes s’inscrit dans une dynamique de responsabilité collective et de maturité démocratique, indispensable pour bâtir une Guinée stable, forte et résolument tournée vers l’avenir. 

 Sekou Camara

vendredi 26 décembre 2025

Présidentielle 2025 : À 48 heures du vote, Mamadou Aliou Bah sonne la mobilisation générale pour Mamadi Doumbouya

À quelques jours de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, Mamadou Aliou Bah, Coordinateur du Mouvement de la Synergie Dixinn-GMD25 et membre du directoire de campagne de la commune de Dixinn pour la Génération pour la Modernité et le Développement (GMD), s’est exprimé lors d’une conférence de presse tenue à la Maison de la Presse. 
Dans un contexte électoral jugé apaisé et inédit, il appelle les Guinéens à un vote responsable et réaffirme son soutien total au candidat Mamadi Doumbouya, qu’il présente comme l’homme de la stabilité, de la transparence et de la modernisation du pays. 

Un engagement assumé derrière le candidat Mamadi Doumbouya Chef adjoint du pôle électoral du directoire de campagne de la commune de Dixinn, Mamadou Aliou Bah ne cache ni son engagement ni ses convictions. Pour lui, le soutien apporté au candidat Mamadi Doumbouya n’a rien de fortuit. « Nous sommes convaincus de ce que l’homme a fait et de ce qu’il projette pour la Guinée », affirme-t-il avec assurance. 

Selon lui, accompagner Mamadi Doumbouya vers la magistrature suprême est une responsabilité nationale, dictée par l’intérêt supérieur du pays et la volonté de garantir une gouvernance fondée sur l’honnêteté, la sincérité et la transparence. Dans cette dynamique, les structures de la GMD, notamment dans la commune de Dixinn, restent pleinement mobilisées pour assurer une victoire qu’il souhaite « écrasante », afin de donner au futur président une légitimité forte pour gouverner et conduire les réformes nécessaires. Une conférence de presse à un moment stratégique La conférence de presse animée à la Maison de la Presse intervient à un moment clé du processus électoral. 

À l’orée du scrutin présidentiel, Mamadou Aliou Bah explique que l’objectif était avant tout de « rafraîchir la mémoire des militants et de l’ensemble des citoyens ». Il s’agissait, selon lui, de rappeler les acquis enregistrés durant la transition, mais aussi de mettre en lumière le projet de société porté par le candidat Mamadi Doumbouya sous la bannière de la GMD. 

« Il est extrêmement important, à ce moment précis, de passer le message et d’aider les Guinéens à faire le bon choix pour l’avenir du pays », insiste-t-il, convaincu que l’élection du 28 décembre constitue un tournant décisif pour le développement national. Une élection présidentielle au symbole fort Pour Mamadou Aliou Bah, cette élection présidentielle revêt une portée historique. 

Il salue particulièrement le climat dans lequel s’est déroulée la campagne électorale, qu’il qualifie d’exceptionnel et de jamais vu en Guinée. « Nous avons connu une campagne apaisée, civilisée, sans altercation ni violence », se réjouit-il, voyant dans cette maturité politique le fruit de la transition conduite par le candidat Mamadi Doumbouya. 

À ses yeux, ce contexte paisible marque la fin progressive de la transition et le retour à la normalité constitutionnelle, un symbole fort pour un pays en quête de stabilité et de cohésion sociale. Un appel au vote dans la paix et la responsabilité En guise de dernier message, Mamadou Aliou Bah lance un appel solennel à tous les citoyens épris de paix et de justice. Il les invite à se rendre massivement et paisiblement aux urnes le 28 décembre 2025. 

S’il respecte le libre choix de chacun, il assume pleinement son appel en faveur du candidat Mamadi Doumbouya, qu’il crédite d’un bilan positif après quatre années de transition qu’il juge « réussie à 100 % ». Convaincu que le pays est à un moment charnière de son histoire, il estime qu’avec l’appui des Guinéens, Mamadi Doumbouya pourra consolider l’entente nationale, renforcer la cohésion sociale et engager durablement la Guinée sur la voie de la modernité et du développement, conformément à la vision portée par la Génération pour la Modernité et le Développement. 

Alseny Maciré Fofana

dimanche 14 décembre 2025

Azaya enflamme Paris : la Guinée à l’honneur à l’Arena Grand Paris

Le 13 décembre 2025 restera gravé dans les mémoires de la diaspora guinéenne et des mélomanes parisiens. À l’Arena Grand Paris, Azaya, ambassadeur de la musique guinéenne, a offert un spectacle exceptionnel mêlant rythmes traditionnels et sonorités contemporaines. Entre émotions, énergie et communion avec le public, l’artiste a porté haut les couleurs de la Guinée, rappelant que son succès est le fruit d’un enracinement profond et d’une fidélité à ses origines.
Le Messi de la musique guinéenne, Azaya, a retrouvé son public de la diaspora ce samedi 13 décembre 2025 à Tremblay, en Seine-Saint-Denis, pour un concert historique à l’Arena Grand Paris. Après plusieurs mois d’attente, la salle archicomble a vibré dès 20h au rythme des mélodies qui fusionnent traditions guinéennes et innovations contemporaines, créant une expérience musicale unique pour tous les spectateurs. 

Dès son arrivée sur scène, l’artiste a été accueilli par une vague d’enthousiasme et d’amour du public, qui a salué un parcours jalonné de succès et de fidélité à ses racines. Le concert a été un moment de partage et de communion, où les applaudissements nourris traduisaient autant l’admiration pour son talent que la reconnaissance pour son rôle d’ambassadeur culturel. 
La soirée a offert un programme riche et intense. Outre la prestation captivante d’Azaya, plusieurs artistes ont investi la scène : Soul Bangs, Lil Sacko, Lewis Bobo, Tenin Diawara, Koury Simple, Binta Diabaté et Fode Fekagny, tandis que la participation d’Oumé, le célèbre tiktokeur, a électrisé le public. Un duo attendu entre Azaya et Binta Diabaté a créé un suspense euphorisant, laissant présager de futures collaborations artistiques. 

Malgré quelques désordres à l’entrée et des files d’attente mal gérées, la sécurité a su rétablir l’ordre, permettant à l’audience de profiter pleinement de l’événement. L’ambiance dans la salle était à la fois festive et intense, avec une énergie partagée entre l’artiste et ses fans, transformant le concert en un moment historique et mémorable. 

Tout au long de la soirée, Azaya a rappelé que son succès repose sur un enracinement profond et une fidélité à ses origines. Par ses paroles, ses mélodies et sa présence scénique, il a fait de la scène parisienne un véritable hommage à la Guinée, rayonnante et majestueuse. Les moments d’échanges sincères avec le public ont renforcé l’intensité de la nuit, transformant chaque note et chaque pas de danse en célébration de la culture guinéenne. 

Avec ce concert, Azaya ne s’est pas contenté de performer : il a incarné un destin en marche, porté par la reconnaissance et l’admiration d’un public conscient d’assister à un moment exceptionnel de l’histoire musicale guinéenne à l’international. 

Mohamed Koket CAMARA depuis Paris

lundi 8 décembre 2025

Koket Création : l’académie de Maître Alseny Koket Sylla qui façonne les stylistes de demain

Au cœur de Gbessia, un jeune maître couturier, Alseny Koket Sylla, s’impose comme l’un des artisans les plus engagés dans la formation de la nouvelle génération de stylistes et modélistes en Guinée. À travers son institution, Koket Création, il offre à des dizaines de jeunes l’opportunité d’acquérir un véritable métier, de développer leur créativité et de bâtir une autonomie professionnelle durable. Son atelier est devenu, au fil des années, une référence pour ceux qui rêvent de mode, de couture et d’entrepreneuriat.
Dans un contexte où la formation professionnelle joue un rôle essentiel dans l’insertion des jeunes, Koket Création s’impose comme un modèle de réussite. Ouverte aux filles comme aux garçons, l’institution se spécialise dans l’enseignement complet de la coupe et de la confection de vêtements masculins et féminins. Des tenues traditionnelles africaines aux modèles européens modernes, les apprenants y développent une maîtrise polyvalente et recherchée sur le marché. 

Chaque année, plusieurs promotions sortent de l’école avec un niveau remarquable, capables de créer leurs propres ateliers, de travailler dans des maisons de couture ou de lancer leur marque personnelle. Ce succès constant témoigne de la qualité de la formation et du sérieux du programme. 

Le leadership d’un jeune maître passionné 
Derrière cette réussite se trouve un nom : Maître Alseny Koket Sylla. À la fois formateur, conseiller et mentor, il a réussi à bâtir un espace où discipline, créativité et passion se rencontrent. Sa vision est claire : offrir aux jeunes une chance réelle d’apprendre un métier porteur et de construire un avenir autonome.

Son engagement dépasse la simple transmission de techniques. Il inculque également des valeurs : rigueur, sens du détail, amour du travail bien fait et confiance en soi. Pour beaucoup d’apprenants, Koket Création n’est pas seulement une école, mais un tremplin vers une carrière et un refuge où naissent des vocations.
Une formation accessible et ouverte à la jeunesse Koket Création accueille chaque année des jeunes âgés de 13 à 25 ans, désirant apprendre la couture de manière professionnelle. L’emplacement de l’atelier à Gbessia, sur la route du Concasseur, derrière la pharmacie Reotra et en face du Groupe Scolaire Fatoumata Touré facilite l’accès à tous ceux qui souhaitent s’inscrire. Les portes restent ouvertes à tous les jeunes motivés, qu’ils soient débutants ou déjà initiés, avec un accompagnement personnalisé selon le niveau de chacun. 

S’inscrire pour apprendre un métier d’avenir 
Dans un pays où la créativité ne cesse de s’affirmer, maîtriser la couture est plus qu’un atout : c’est une véritable opportunité de carrière. Koket Création représente aujourd’hui l’une des plateformes les plus dynamiques pour devenir styliste, modéliste ou entrepreneur de mode. 

Contact : 627 29 62 10 Rejoindre Koket Création, c’est choisir un avenir sûr, autonome et riche de possibilités. C’est aussi marcher sur les traces d’un maître qui croit profondément en la jeunesse et en son potentiel. 

Sekou Koket Lassary Camara

lundi 3 novembre 2025

Diaspora guinéenne : Paris célèbre l’excellence des jeunes talents

La 5ᵉ édition du Salon de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat des Guinéens de France, tenue les 1er et 2 novembre 2025 à Paris, a réuni une foule de jeunes talents, d’entrepreneurs et de représentants d’institutions. Deux jours intenses de conférences, d’échanges et de réseautage ont mis en lumière les initiatives et ambitions des jeunes Franco-Guinéens déterminés à contribuer activement au développement économique et social de leur pays d’origine. Le salon, organisé par l’Association des Jeunes Guinéens de France, a offert une plateforme unique pour connecter les idées, les compétences et les opportunités. 
Paris a vibré au rythme de l’innovation et de l’engagement guinéen les 1er et 2 novembre 2025, à l’occasion de la 5ᵉ édition du Salon de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat des Guinéens de France. Cet événement, devenu un rendez-vous incontournable de la diaspora, a rassemblé jeunes talents, chefs d’entreprises, institutions et experts désireux de partager leurs expériences et d’identifier les opportunités pour soutenir le développement de la Guinée. 

Parmi les participants, les jeunes Franco-Guinéens Mohamed Koket Camara et Yamoussa Wonkinfon Bangoura ont marqué les esprits par leur parcours inspirant et leur engagement à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat. Les échanges, riches et passionnés, ont permis aux participants de mieux comprendre les enjeux économiques et sociaux auxquels la Guinée est confrontée, tout en identifiant des pistes concrètes pour renforcer l’employabilité et l’accompagnement entrepreneurial des jeunes. Le salon a été rythmé par des panels interactifs où des spécialistes de divers secteurs ont animé des discussions approfondies devant un public attentif, curieux de saisir le véritable objectif de l’événement : dénicher et valoriser les jeunes talents guinéens vivant en France. 
L’Association des Jeunes Guinéens de France a mobilisé tous ses moyens pour assurer la réussite de ce rendez-vous, considéré par beaucoup comme un tremplin pour des carrières prometteuses et des collaborations durables entre la diaspora et la Guinée. Au final, cette 5ᵉ édition du salon a confirmé son rôle de catalyseur d’opportunités, favorisant le partage d’expériences, l’innovation et l’engagement citoyen, et renforçant le lien entre la jeunesse guinéenne de la diaspora et le développement de leur pays natal. 

 Mohamed Koket Camara Depuis Paris

jeudi 30 octobre 2025

Port Autonome de Conakry : un plan d’urgence mobilise toute la chaîne logistique pour désengorger le trafic

Face à une congestion exceptionnelle menaçant l’approvisionnement national, le Port Autonome de Conakry, sous la Direction du Général Mamadi Doumbouya et en coordination avec le Ministère des Transports, déploie un plan d’urgence inédit. Mobilisant acteurs publics, compagnies maritimes, forces de sécurité et partenaires privés, cette initiative vise à fluidifier le trafic, accélérer la rotation des navires et garantir la continuité des échanges commerciaux vitaux pour la Guinée. Plusieurs zones logistiques supplémentaires ont été ouvertes et des mesures concrètes mises en œuvre pour rétablir rapidement la normalité.
Conakry, 29 octobre 2025, le Port de Conakry traverse depuis plusieurs mois une congestion sans précédent, mettant sous pression l’ensemble de la chaîne logistique et menaçant l’approvisionnement du pays. En réponse, le Port Autonome de Conakry (PAC), sous la supervision directe du Président de la République, Général Mamadi Doumbouya, a lancé un plan d’action d’urgence pour désengorger le port et rétablir la fluidité des opérations. 

Le plan, coordonné avec le Ministère des Transports et l’ensemble des acteurs portuaires Conakry Terminal, Alport Conakry, la Douane, l’Association guinéenne des consignataires maritimes (MSC, CMA CGM, Maersk) ainsi que les forces de sécurité a pour objectif de réduire les délais d’attente des navires, d’accélérer le traitement des marchandises et de maintenir les flux commerciaux essentiels à l’économie nationale. 

Des espaces logistiques additionnels pour désengorger le port Pour pallier le manque de conteneurs vides et libérer de l’espace sur les quais, plusieurs sites ont été mobilisés et sécurisés : 1-Camayenne : 4 hectares opérationnels depuis le 24 octobre ; 2-Kidal : 2 hectares pour la réception et le tri des conteneurs vides ; 3-Blue Zone : 5 000 m² dédiés à l’appui logistique. 

Ces nouvelles installations permettent de fluidifier le mouvement des camions, d’accélérer la rotation des navires et de désengorger les zones de stockage internes. Mesures concrètes pour accélérer les opérations Le plan d’urgence inclut plusieurs actions prioritaires : 1-Évacuation programmée de 7 194 conteneurs vides avec le soutien des compagnies maritimes ; 2-Priorité absolue donnée aux importations essentielles ; 3-Accélération du déchargement sur les terminaux à conteneurs et conventionnels, pouvant atteindre 15 000 tonnes/jour pour le clinker ; 4-Renforcement des forces de sécurité pour fluidifier la circulation et sécuriser les opérations 24h/24 ; 5-Communication continue avec importateurs et transporteurs via une cellule de crise conjointe PAC-Douane-communauté portuaire. 

Selon Mamadou Biro Diallo, Directeur Général du PAC : « La réponse à cette crise est avant tout collective. Chaque partenaire public ou privé joue pleinement son rôle. Ensemble, nous relèverons ce défi ».
Premiers résultats encourageants Les effets du plan d’urgence se font déjà sentir : fluidité accrue du trafic des navires, augmentation des cadences de déchargement et réduction des délais pour la sortie des marchandises. Le PAC s’engage à maintenir une communication régulière et transparente sur l’évolution des opérations. Appel à la responsabilité de tous Le PAC invite importateurs, transitaires et transporteurs à retirer leurs marchandises dès leur mise à disposition afin de garantir l’efficacité du plan de désengorgement. 

Le Directeur Le Directeur Général du PAC, Mamadou Biro Diallo, rappelle : « Cette congestion reflète la vitalité de notre économie. Elle appelle à la responsabilité et à la solidarité de tous pour que le Port de Conakry reste le cœur battant du commerce guinéen ». 

 Rédaction

Simandou 2040 : Mamadi Doumbouya reçoit la feuille de route qui transformera la Guinée

Le Général Mamadi Doumbouya a reçu officiellement le Programme de développement socio-économique durable et responsable Simandou 2040, un document stratégique qui trace la vision de la Guinée pour les quinze prochaines années. Conçu pour transformer l’économie nationale au-delà de l’exploitation minière, ce plan repose sur 36 réformes majeures, plus de 122 mégaprojets, et s’articule autour de cinq piliers essentiels couvrant la gouvernance, la finance, le développement sociétal et la sécurité. 
Il prévoit également la mise en place d’une structure dédiée sous autorité présidentielle pour garantir la mise en œuvre, la coordination et la redevabilité, incarnant une nouvelle ère de planification stratégique fondée sur la discipline et la performance. Le mercredi, le Président de la République, Général Mamadi Doumbouya, a été officiellement destinataire du document « Simandou 2040 », présenté par Djiba Diakité, Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et président du Comité stratégique de Simandou. 

Selon ses concepteurs, ce programme constitue la boussole stratégique pour guider le développement national guinéen pour les quinze prochaines années et symbolise l’entrée de la Guinée dans une nouvelle ère de planification rigoureuse et responsable. « Ce programme, articulé autour de trois grandes catégories le projet Simandou, la notation souveraine B+ et le fonds souverain repose sur cinq piliers essentiels de la vie nationale, avec 36 réformes majeures couvrant plus de 122 mégaprojets », a expliqué Djiba Diakité. Le programme Simandou 2040 ne se limite pas à l’exploitation minière. 

Il intègre une approche transversale, visant la modernisation de l’État, la lutte contre la corruption, la réforme des forces de défense et de sécurité, ainsi que le développement économique et social. « Sous vos instructions, nous allons créer une unité d’exécution Simandou 2040, placée sous votre autorité directe. Elle coordonnera la mise en œuvre, identifiera les blocages, accélérera les projets et assurera une reddition de comptes rigoureuse. Chaque franc investi produira un impact mesurable sur nos concitoyens », a précisé Djiba Diakité. Cette initiative traduit la volonté de mettre la discipline, la performance économique et la responsabilité collective au cœur du développement national. 

La réussite du programme repose sur la sécurisation juridique et financière du projet Simandou. L’État guinéen détient désormais au moins 15 % de l’ensemble de la chaîne de valeur, de la mine au chemin de fer, du port à l’aciérie, et toute décision stratégique nécessite son approbation. « La création de la compagnie Transguinéen symbolise un partenariat équilibré, gagnant-gagnant. La formation des Guinéens est non négociable pour garantir le transfert de compétences et de technologies », a indiqué le Ministre. 

Ainsi, Simandou 2040 devient un levier structurant pour la transformation économique et sociale, avec des projets intégrés qui visent à renforcer les capacités locales, générer des emplois et positionner la Guinée comme un acteur majeur sur le plan régional et international. Le programme Simandou 2040 incarne la volonté du chef de l’État de conduire le pays vers un avenir durable, où la croissance économique s’accompagne de développement humain, de transparence et de gouvernance rigoureuse. 

Il ouvre la voie à une planification stratégique inédite, fondée sur l’efficacité, la redevabilité et l’innovation dans tous les secteurs. « Ce moment marque l’entrée de notre nation dans une nouvelle ère de planification stratégique, fondée sur l’ordre, la discipline et la performance économique dans tous les secteurs », conclut Djiba Diakité. 

Alseny Camara

Sécurité routière : Ousmane Gaoual promet la fin des motos-taxis non conformes

Face à la recrudescence des accidents de la route en Guinée plus de 1 500 cas enregistrés cette année selon l’Agence guinéenne de la sécurité routière (Aguiser) le ministre des Transports, Ousmane Gaoual Diallo, tire la sonnette d’alarme. Lors d’une réunion avec les acteurs du secteur, il a annoncé une série de mesures fortes, mêlant sensibilisation et fermeté, pour assainir le transport routier et interdire les motos-taxis qui ne respectent pas la réglementation en vigueur. 
Le gouvernement guinéen veut reprendre la main sur un secteur devenu incontrôlable : celui des motos-taxis, aujourd’hui au cœur des préoccupations sécuritaires. À l’origine de nombreux accidents, ces engins sont désormais dans le viseur du ministre des Transports, Ousmane Gaoual Diallo, qui promet une réforme profonde et des mesures drastiques pour réduire les drames routiers. 

Selon les chiffres de l’Agence guinéenne de la sécurité routière (Aguiser), plus de 1 500 accidents ont été recensés sur les routes du pays depuis le début de l’année. Des statistiques alarmantes qui traduisent une insécurité routière chronique, notamment dans les grandes agglomérations où la circulation anarchique des motos-taxis échappe à tout contrôle. Réuni avec les cadres de son département, des représentants syndicaux et des acteurs du transport, le ministre a insisté sur la nécessité d’agir rapidement et efficacement pour inverser la tendance. 

« Il est urgent que nous prenions des mesures vigoureuses pour faire face à ce fléau. La sensibilisation est indispensable du point de vue pédagogique, car l’État ne peut pas agir que par la brutalité. Mais la loi, elle, est stricte parce qu’elle s’applique de manière impersonnelle. Nous allons prendre des mesures très rapidement pour interdire les motos-taxis qui ne seront pas conformes à la réglementation », a déclaré Ousmane Gaoual Diallo. Pour le ministre, la responsabilité humaine reste au cœur du problème.

« Il est important que les gens comprennent qu’ils n’ont pas le droit de mettre en danger leur propre vie. Ce n’est pas seulement le véhicule qui tue, c’est l’être humain. Mais les véhicules peuvent aussi contribuer à cela », a-t-il ajouté, rappelant que l’indiscipline et la négligence technique sont souvent à l’origine des accidents mortels. Le ministre a également mis l’accent sur le renforcement du contrôle technique et mécanique des véhicules, souvent négligé en Guinée. 

« L’absence de contrôle technique, l’absence de surveillance des défaillances mécaniques, que ce soit lors de la construction ou de l’entretien, peut également être des facteurs qui conduisent à des accidents graves. Nous veillerons à ce que tout cela fonctionne », a-t-il promis. Cette annonce marque un tournant décisif dans la politique de sécurité routière du gouvernement. En plus des sanctions prévues contre les motos-taxis non conformes, une vaste campagne nationale de sensibilisation sera lancée dans les prochains jours pour rappeler aux conducteurs les règles élémentaires du code de la route, l’obligation d’entretien des véhicules et le respect des normes de sécurité. 

Pour Ousmane Gaoual Diallo, la réussite de cette démarche dépendra de la collaboration entre les autorités, les syndicats et les usagers eux-mêmes. Car au-delà des réformes administratives, c’est tout un changement de mentalité que le ministre appelle de ses vœux : une culture de la prudence et du civisme sur les routes guinéennes. 

Rédaction

Publicité

Publicité