Le Journal L'INDEXEUR

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Ebola et sexualité : l’OMS prévient

L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a exhorté les survivants Ebola à plus de prudence lors de contacts sexuels afin de ne pas transmettre le virus à leur partenaire.

Un "plan Marshall" pour l’après-Ebola ?

Les présidents guinéen, sierra-léonais et libérien sont à Washington pour participer aux réunions de printemps de la banque mondiale et du FMI et trouver des fonds pour redresser leurs économies

Sénégal/Karim Wade : Une présidence carcérale

Le verdict est tombé lundi. Le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade est condamné à six ans de prison ferme en plus d’une amende de 210 millions d’euros pour enrichissement illicite.

Gabon : Qui était l’opposant André Mba Obame ?

Ex ministre de l’Intérieur du gouvernement d’Omar Bongo jusqu’en 2009, année du décès de ce dernier, celui qu’on appelle affectueusement AMO a changé de camp peu de temps après en fondant l’Union nationale, devenant ainsi un opposant face à Ali Bongo.

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lundi 20 juillet 2026

Culture : Mohamed Koket Camara raconte son parcours dans une autobiographie inspirante

Entre récit intime et devoir de mémoire, le Guinéen Mohamed Koket Camara signe une entrée remarquée dans le paysage littéraire francophone avec Une enfance sous l’ombre tutélaire de l’excellence. À travers cette autobiographie, l’auteur revisite son parcours, interroge la transmission des valeurs et rend hommage à l’héritage familial qui a façonné son identité. Un premier ouvrage qui dépasse le simple témoignage pour porter une réflexion sur l’éducation, la résilience et la quête d’excellence. 
Le monde des lettres s’apprête à accueillir un nouvel auteur dont la plume s’inscrit à la croisée de la mémoire individuelle et du récit universel. Avec Une enfance sous l’ombre tutélaire de l’excellence, dont la parution est annoncée pour le 1er septembre 2026 aux Éditions de l’Onde, Mohamed Koket Camara livre une œuvre profondément personnelle, nourrie par les souvenirs, les valeurs et les enseignements hérités de son environnement familial. 

Dans ce premier livre, l’écrivain guinéen retrace les étapes fondatrices de son existence, depuis son enfance jusqu’aux expériences qui ont contribué à forger sa personnalité. Mais l’ouvrage ne se limite pas à la narration d’un parcours. Il se présente comme une réflexion sur le rôle déterminant de la famille dans la construction de l’individu, sur la force de l’éducation comme levier d’émancipation et sur la responsabilité de transmettre aux générations futures un patrimoine moral et culturel. 

Porté par une écriture empreinte de sincérité, le récit met en lumière les principes qui ont guidé l’auteur : le respect, le sens de l’effort, la discipline, la solidarité et la persévérance. Autant de valeurs qui constituent le fil conducteur d’un ouvrage où l’expérience personnelle rejoint des questionnements universels sur l’identité, l’héritage et la réussite. 

Pour accompagner cette sortie littéraire, Mohamed Koket Camara ira à la rencontre de ses lecteurs le 5 septembre 2026 lors d’une cérémonie de dédicace organisée au Pôle Molière des Mureaux, dans les Yvelines. Prévu avec l’appui de la municipalité, cet événement offrira un cadre d’échange autour des enjeux de la mémoire, de la transmission et du rôle de la littérature dans la préservation des histoires familiales. À travers cette publication, l’auteur rejoint une génération d’écrivains africains qui font du vécu personnel un matériau de réflexion collective. 

Son premier ouvrage apparaît ainsi comme une invitation à revisiter les racines qui nous construisent et les valeurs que nous choisissons de transmettre. Avec Une enfance sous l’ombre tutélaire de l’excellence, Mohamed Koket Camara ne raconte pas seulement son histoire ; il ouvre un dialogue sur ce qui fonde les trajectoires humaines et sur la place essentielle de la mémoire dans la construction de l’avenir. 

Alseny Camara

samedi 18 juillet 2026

Élue vice-présidente du Forum des Décideurs Africains : Bintou Camara veut transformer les idées africaines en actions concrètes

Nouvellement élue Vice-présidente du Forum des Décideurs Africains, la magistrate financière guinéenne Bintou Camara entend faire de cette responsabilité un levier pour promouvoir la bonne gouvernance, l’innovation et la valorisation du capital humain africain. Entre leadership féminin, jeunesse, transformation institutionnelle et rayonnement de la Guinée, elle défend une vision d’une Afrique capable de convertir ses connaissances et ses talents en véritables moteurs de développement durable.
Élue Vice-présidente du Forum des Décideurs Africains, Bintou Camara ambitionne d’inscrire son mandat dans une dynamique de transformation et d’impact. Magistrate financière et Conseillère maître à la Cour des comptes de Guinée, elle considère cette nouvelle responsabilité non comme une distinction personnelle, mais comme une mission au service d’une Afrique plus forte, mieux gouvernée et davantage tournée vers l’innovation. Dans un entretien, elle revient sur les enjeux de son engagement au sein de cette plateforme panafricaine qui ambitionne de rapprocher décideurs publics, chercheurs, entrepreneurs et experts afin de faire émerger des solutions adaptées aux défis du continent. 

Pour elle, l’avenir de l’Afrique dépend avant tout de la qualité de ses institutions, de son capital humain et de sa capacité à transformer les connaissances en politiques efficaces. « Le développement durable de nos États repose moins sur l’abondance de leurs ressources que sur la qualité de leurs institutions, de leur gouvernance et de leur capital humain », soutient-elle. Au sein du Forum des Décideurs Africains, Bintou Camara souhaite contribuer à la création d’un véritable espace d’intelligence collective capable de produire des analyses, des recommandations stratégiques et des outils utiles aux dirigeants africains.

Parmi ses priorités figurent notamment la mise en place d’une bibliothèque numérique dédiée aux travaux scientifiques africains, un laboratoire d’innovation en gouvernance et des initiatives destinées à rapprocher la recherche, les institutions et le secteur privé. Cette responsabilité représente également, selon elle, une opportunité de renforcer la visibilité de l’expertise guinéenne sur la scène continentale. Elle estime que la Guinée dispose de nombreuses compétences capables de contribuer aux grands débats africains et que chaque réussite individuelle doit servir à renforcer l’influence collective du pays.

La jeunesse africaine occupe une place centrale dans sa vision. Bintou Camara plaide pour la création de passerelles entre universités, centres de recherche, entreprises et institutions afin de permettre aux jeunes talents de transformer leurs compétences en opportunités concrètes. Elle insiste également sur l’importance du leadership féminin, qu’elle considère comme un facteur de performance et non comme une simple question de représentation. 

Selon elle, l’Afrique ne peut réussir sa transformation en se privant de la moitié de ses talents. À travers son mandat, la nouvelle Vice-présidente du Forum des Décideurs Africains veut contribuer à bâtir une nouvelle génération de décideurs africains capables d’allier expertise, intégrité et vision stratégique. Son ambition : faire du Forum une plateforme où les connaissances deviennent des décisions et où les décisions produisent des résultats visibles pour les populations. 

Rédaction

mardi 23 juin 2026

Hamdallaye : le frère d’Alpha Mamadou Barry du FNDC aurait été enlevé par des éléments de la gendarmerie

Après plusieurs cas d’interpellations et de disparitions dénoncés par des proches d’acteurs politiques et de la société civile, la famille d’Alpha Mamadou Barry, membre du FNDC et ancien communicant de l’UFDG, affirme avoir été la cible d’une intervention musclée à son domicile à Hamdallaye. Selon les témoignages recueillis, son frère Amadou Barry aurait été embarqué par des agents de la gendarmerie vers une destination inconnue. Cette affaire intervient dans un contexte marqué par de fortes tensions entre les autorités de la transition et plusieurs figures critiques du pouvoir.
Le phénomène des interpellations visant des proches d’acteurs de la société civile et politique continue d’alimenter les inquiétudes en Guinée. Après les cas rapportés concernant le père du journaliste Babila Keita, les enfants du chanteur engagé Eli Kamano, le jeune Mabori Barry de l’UFDG ou encore d’autres personnalités publiques, une nouvelle affaire vient s’ajouter à cette liste. Cette fois, c’est la famille d’Alpha Mamadou Barry, membre du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), chargé de la sensibilisation et ancien membre de la cellule de communication de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), qui affirme avoir été visée par une intervention des forces de sécurité. 

Selon les informations recueillies, des éléments de la gendarmerie nationale se seraient rendus dans la nuit du lundi 22 juin 2026 au domicile de la famille Barry, situé au quartier Hamdallaye, dans la commune de Ratoma. Au cours de cette opération, le jeune Amadou Barry, frère d’Alpha Mamadou Barry, aurait été interpellé et conduit vers une destination inconnue. Pour l’heure, les raisons exactes de cette intervention restent inconnues. La famille affirme ne disposer d’aucune information officielle sur le lieu où se trouverait le jeune homme. 

Les tensions entre cette famille et les autorités actuelles remontent à 2022, quelques mois après l’arrivée au pouvoir du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), à la suite du coup d’État du 5 septembre 2021. Dans le cadre d’une initiative visant à réhabiliter la mémoire des figures historiques de la Guinée, la famille de Barry Diawadou, ancien député à l’Assemblée française, ambassadeur de Guinée en Égypte et premier ministre de l’Éducation de la Guinée indépendante, avait été invitée à une rencontre avec le président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya. 

Cette invitation, transmise par le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat de l’époque, également porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, avait cependant été déclinée par la famille Barry, qui y voyait une tentative de récupération politique. À cette période, Ousmane Gaoual Diallo, ancien coordinateur de la cellule de communication de l’UFDG, avait quitté cette formation politique pour rejoindre les autorités de la transition. Un départ qui avait provoqué de nombreuses réactions dans les rangs du parti dirigé par Cellou Dalein Diallo. 

La situation s’était davantage tendue après la démolition du domicile du président de l’UFDG à Dixinn, remplacé par une école baptisée au nom de Barry Diawadou en octobre 2022. Une décision contestée par la famille, qui estimait ne pas avoir donné son accord à cette initiative. Face à cette situation, Alpha Mamadou Barry, alors très critique envers la junte notamment après les enlèvements dénoncés de Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah, avait publié un communiqué dans lequel il dénonçait cette démarche et déclarait la famille Barry Diawadou non associée à cette initiative. 

Ce communiqué avait suscité une vive polémique dans le pays. Des journalistes, dont Ismaël et Moussa Camara, avaient notamment été sanctionnés par la Haute Autorité de la Communication (HAC) après avoir commenté ce texte dans leur émission « Il faut qu’on en parle », au cours de laquelle ils avaient critiqué l’attitude du gouvernement. Cette sortie d’Alpha Mamadou Barry aurait été perçue par certains responsables comme une attaque directe contre les autorités, notamment contre Ousmane Gaoual Diallo, considéré par la famille comme l’un des acteurs majeurs de cette affaire. 

Selon les proches, les pressions se seraient intensifiées à partir de novembre 2022. Amadou Barry aurait notamment vu son admission avec la mention « excellent » au concours d’accès à la fonction publique annulée, une décision que sa famille considère comme liée à ses opinions politiques. Dans le même temps, le dossier de leur ancienne résidence située au quartier Minière, présentée par les autorités comme un domaine appartenant à l’État, aurait également alimenté les tensions. 

Face aux menaces qu’ils disent avoir reçues, deux frères d’Alpha Mamadou Barry auraient quitté la Guinée en décembre 2022 pour se réfugier au Liberia. Peu après leur départ, leur cousin ibrahima aurait été arrêté et détenu pendant 5 mois lors d’une manifestation organisée à Hamdallaye autour de la question du manque d’électricité. Intervenant sur la situation, le professeur Boubacar, enseignant-chercheur à l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry et oncle des jeunes concernés, a condamné ce qu’il qualifie d’enlèvement de son neveu. 

Il a également mis en cause la responsabilité des autorités, notamment le ministre Ousmane Gaoual Diallo et le commandant de la gendarmerie régionale de Conakry, le général de brigade Aguibou Tall, qu’il accuse d’avoir été à l’origine des menaces ayant poussé ses neveux à quitter le pays. Alors que la famille Barry réclame des explications sur le sort d’Amadou Barry, cette nouvelle affaire relance le débat sur les interpellations controversées dénoncées depuis plusieurs mois par des proches d’opposants et d’acteurs de la société. 

Alhassane Camara

Arrestation d’Amadou Barry : Oumar Keita livre son témoignage exclusif sur une intervention controversée

Dans cette interview accordée à L'INDEXEUR, Oumar Keita livre un témoignage détaillé sur ce qu'il présente comme une descente musclée d'éléments de la gendarmerie au domicile de la famille Barry. Menaces, violences présumées, fouille de domicile, saisie d'un ordinateur et disparition du jeune Amadou après son interpellation : ce proche de la famille dénonce une opération menée sans explication sur le lieu de détention du concerné. Un récit qui soulève de nombreuses interrogations sur le respect des droits des personnes interpellées et relance le débat sur les accusations d'enlèvements dénoncées par plusieurs familles et organisations de défense des droits humains en Guinée.
L’Indexeur : Bonjour Monsieur. Vous étiez présent hier lors de la descente des éléments de la gendarmerie au domicile de la famille Barry. Pouvez-vous nous expliquer ce qui s’est passé ? 
Oumar Keita : Bonjour. Oui. C’était hier lundi 22 juin 2026. Nous étions assis devant la cour en attendant le match de la France contre l’Irak. Aux environs de 20 h 45, nous avons vu deux véhicules de la gendarmerie nationale arriver vers nous. Dès qu’ils sont arrivés à notre niveau, cinq agents qui se trouvaient dans le premier véhicule sont descendus. Ils nous ont salués et j’ai répondu en premier parce que c’est moi qui leur faisais face. Ensuite, l’un d’eux a demandé : « Où est Alpha ? ».

J’ai répondu : « Quel Alpha ? ». Il a précisé : « Alpha Mamadou Barry, le membre du FNDC ». Ils avaient même une photo de lui qu’ils m’ont montrée. J’ai répondu qu’il n’était pas là. L’agent m’a alors dit : « Si vous ne dites pas où il est, nous allons vous arrêter tous. » J’ai répondu que j’étais formel : il n’était pas là. L’Alpha Mamadou Barry que je connais dans cette famille est en France. Après, il m’a demandé : « Et celui qui est revenu ? ». Dès qu’il a dit cela, j’ai compris qu’ils étaient informés du retour de l’un des frères de la famille, mais qu’ils pensaient qu’il s’agissait d’Alpha. Au moment où ils arrivaient, Amadou était dans la cour en train de manger avec Aïssatou, la copine d’Alpha. 

Entre-temps, il y a eu un bruit dans la cour. J’ai compris qu’Amadou les avait entendus dehors et qu’il cherchait à fuir, parce qu’il y a une petite porte à l’arrière de la concession. Dès qu’ils ont entendu ce bruit, l’un des agents a donné un coup de pied au portail, qui s’est ouvert parce qu’il n’était pas bien fermé. Ils sont tous entrés brusquement dans la cour. Dès qu’ils ont vu Amadou, l’un des gendarmes lui a donné une gifle. Il est tombé et ils l’ont immédiatement menotté. 

C’est à ce moment qu’Aïssatou a crié. Un gendarme l’a tirée par les cheveux et l’a jetée au sol. Elle est tombée sur son bras, qui s’est entorsé. Après, ils ont commencé à l’interroger : « Alpha, c’est lui qui avait humilié le gouvernement à travers des communiqués, non ? Celui qui attaque les autorités dans les médias ? Celui qui lutte pour la démocratie avec le FNDC ? Alors nous allons leur montrer à tous que la démocratie n’est pas pour la Guinée. Ici, c’est le CNRD, avec à sa tête le général Mamadi Doumbouya, qui règne. » Pendant tout ce temps, Amadou ne répondait pas. Ensuite, un agent a ordonné de fouiller la maison. J’ai vu deux gendarmes entrer. Lorsqu’ils sont ressortis, ils avaient pris l’ordinateur d’Amadou.

Quand j’ai vu la manière dont ils le brutalisaient, j’ai voulu filmer la scène. Mais les autres gendarmes restés à la porte étaient armés de PMAK. J’ai donc eu peur. Ils ont ensuite laissé Aïssatou sur place, embarqué Amadou et sont partis avec lui. Je dois aussi préciser qu’il y a quelques jours, nous voyions régulièrement deux hommes inconnus faire des allers-retours dans le quartier. 

Ce n’est qu’après ce qui s’est passé que nous avons pensé qu’il pouvait s’agir d’éléments de la gendarmerie habillés en civil et en filature. Voilà ce qui s’est passé. Nous avons appris que leur mère serait malade et hospitalisée dans une clinique. Est-elle au courant de ce qui s’est passé ? Non, elle n’est pas au courant. Compte tenu de son état de santé, nous avons décidé de ne pas l’informer afin de ne pas aggraver sa situation. Normalement, elle devait être évacuée en Tunisie ce jeudi. C’est d’ailleurs pour l’accompagner qu’Amadou était revenu du Libéria. Et voilà ce qu’on lui a fait. 

Savez-vous où Amadou a été conduit ? 
Non. Nous n’avons aucune information concernant son lieu de détention, comme c’est malheureusement le cas pour plusieurs autres familles dont les proches auraient également été enlevés.

Avez-vous entrepris des démarches pour savoir où il serait détenu ? 
Honnêtement, nous ne savons pas où aller ni à qui nous adresser. Cependant, l’avocat de la famille a été informé immédiatement après l’enlèvement du jeune homme. D’ailleurs, il a publié un communiqué sur la situation, que nous avons tous vu cet après-midi sur Guinée Média. 

Avez-vous quelque chose à ajouter concernant cette situation ? 
Oui. Je voudrais simplement dire que ces enlèvements, que nous attribuons à la junte au pouvoir, deviennent de plus en plus inquiétants. Aujourd’hui, ce sont même les familles des opposants et des activistes de la société civile qui sont visées. Combien de personnes ont déjà été enlevées à cause des opinions de leurs proches ? En Guinée aujourd’hui, beaucoup de personnes n’osent plus s’exprimer. 

Dès que vous dites quelque chose qui va à l’encontre des positions de ces militaires, vous risquez, selon nous, d’être enlevé, torturé, voire tué. Après avoir pris le pouvoir par les armes et organisé ce que nous considérons comme une mascarade électorale destinée à légitimer leur coup d’État, pourquoi continuer à enlever des gens ? Ce qui est également déplorable, c’est que ces autorités donnent l’image d’un État de droit à la communauté internationale afin de bénéficier de certains avantages, alors que nous, qui vivons ici, voyons une tout autre réalité dans leurs rapports avec la population. Vraiment, c’est regrettable. Merci à vous. 

Merci d’avoir répondu à nos questions. 

Rédaction

vendredi 24 avril 2026

Journée internationale des jeunes filles : le ministre Mourana Soumah propulse les jeunes filles vers le futur numérique

À l’occasion de la Journée internationale des jeunes filles dans les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), la Guinée a réaffirmé son ambition de bâtir une société numérique inclusive, où les jeunes filles occupent une place centrale. Sous l’impulsion du ministre Mourana Soumah, cette célébration a mis en lumière une vision stratégique forte : faire des Guinéennes de demain des actrices incontournables de l’innovation technologique et de la transformation digitale du pays. 
La Guinée a célébré, ce vendredi 24 avril 2026, la Journée internationale des jeunes filles dans les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), à la Cité des sciences et de l’innovation de Taouyah. Cette cérémonie d’envergure, présidée par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Mourana Soumah, s’inscrit dans une dynamique nationale visant à renforcer la participation féminine dans les secteurs scientifiques et technologiques. 

Placée sous le thème évocateur « Ton talent peut changer le futur », cette journée a servi de tribune pour sensibiliser, inspirer et mobiliser les jeunes filles autour des opportunités qu’offrent les métiers du numérique, notamment dans des domaines de pointe tels que l’intelligence artificielle, la programmation et l’entrepreneuriat digital. Dans son allocution, le ministre Mourana Soumah a porté un message fort, à la fois mobilisateur et visionnaire. 

Il a rappelé que cette initiative s’aligne pleinement avec la vision du Président de la République, le Général Mamady Doumbouya, notamment à travers le programme structurant Simandou 2040. Ce vaste projet ambitionne non seulement de moderniser les infrastructures économiques du pays, mais aussi de réduire significativement la fracture numérique et de promouvoir une inclusion équitable, en particulier celle des jeunes filles. 

S’appuyant sur des données préoccupantes, Mourana Soumah a souligné que moins de 30 % des étudiants inscrits dans les filières scientifiques en Afrique sont des femmes, tandis qu’à l’échelle mondiale, elles ne représentent qu’environ 20 % des professionnels de l’intelligence artificielle. Face à ce constat, il a lancé un appel à l’audace et à la détermination : « La technologie n’est pas un domaine fermé. Elle appartient à celles qui osent apprendre, créer et innover ». 

Au-delà du discours, cette journée s’est voulue résolument pragmatique. Des panels, des démonstrations technologiques et des échanges interactifs ont permis aux jeunes participantes de découvrir concrètement les métiers du numérique, d’interagir avec des modèles féminins inspirants et de mieux envisager leur avenir dans ces filières. Le représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Antoni Boama, a pour sa part insistée sur les enjeux économiques liés à l’inclusion des femmes dans le numérique. 

Selon lui, l’exclusion des femmes constitue un manque à gagner considérable pour les économies africaines, freinant ainsi leur potentiel de croissance et d’innovation. De son côté, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Djaka Sidibé, a réaffirmé l’engagement des autorités à lever les obstacles structurels qui freinent l’accès et le maintien des jeunes filles dans les filières STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques). Elle a appelé à une synergie d’actions entre les familles, les institutions éducatives, les partenaires techniques et financiers, afin de créer un environnement propice à l’épanouissement des talents féminins. 

La cérémonie a rassemblé un large éventail d’acteurs : responsables gouvernementaux, partenaires internationaux, organisations de la société civile, enseignants et élèves venus de différents établissements scolaires. Tous ont salué une initiative porteuse d’espoir, qui contribue à repositionner la jeune fille guinéenne au cœur des enjeux de développement. 

À travers cette célébration, la Guinée envoie un signal fort : celui d’un pays résolument tourné vers l’avenir, où l’égalité des chances et l’innovation vont de pair. Sous le leadership affirmé de Mourana Soumah, les jeunes filles sont désormais appelées à devenir les pionnières d’une révolution numérique inclusive et durable. 

Mohamed Naby Sylla

lundi 16 février 2026

Kaloum : le siège du journal ‘’L’INDEXEUR” attaqué, du matériel emporté

À Conakry, une double agression visant le journal L’INDEXEUR et l’un de ses responsables relance le débat sur la sécurité des journalistes en Guinée. Entre violences physiques, menaces persistantes et climat d’intimidation, cette affaire met en lumière les risques croissants encourus par les professionnels de l’information. Au-delà d’un simple fait divers, c’est toute la question de la liberté de la presse qui se retrouve brutalement posée dans un pays où enquêter peut désormais coûter cher.
La nuit du samedi 14 au dimanche 15 février 2026 restera gravée comme l’un des épisodes les plus inquiétants pour la presse indépendante guinéenne. En quelques heures, le journal L’Indexeur a été la cible d’une attaque coordonnée, mêlant agression physique et cambriolage de sa rédaction, dans ce qui apparaît comme une tentative manifeste de faire taire une voix jugée dérangeante. Tout commence à Matam, en banlieue de Conakry. Le Directeur de publication du journal, Alseny Camara, est violemment pris à partie devant son domicile par deux individus non identifiés. 

Selon plusieurs témoignages concordants, les assaillants, déterminés et méthodiques, l’interrogent avec insistance sur la localisation de son frère, Aboubacar Camara, journaliste au sein du même média. Les coups pleuvent, traduisant une volonté claire d’intimidation. Les agresseurs prennent ensuite la fuite à bord d’un véhicule 4x4, laissant derrière eux un message implicite : la traque est ciblée. 

Quelques heures plus tard, le second acte de cette nuit de violence se déroule à Kaloum, au cœur administratif de la capitale. La rédaction du journal, située à Almamya, est prise d’assaut. Du matériel informatique, des documents de travail et d’autres équipements essentiels sont emportés. Mais pour les responsables du média, le préjudice dépasse largement les pertes matérielles. « Ce n’est pas seulement notre rédaction qui a été attaquée, c’est notre mission d’informer qui a été visée », dénonce la direction.
Derrière cette agression, les regards se tournent vers un contentieux ancien, jamais véritablement apaisé. En mai 2019, L’INDEXEUR publiait un article d’investigation dénonçant les nuisances causées par une usine, suscitant une vive controverse. Le reportage, signé par Aboubacar Camara, avait été salué pour sa rigueur, mais également critiqué pour certains propos jugés sensibles. Depuis, le journaliste affirme avoir fait l’objet de menaces répétées, au point d’être contraint à l’exil pour sa sécurité. Malgré son départ du territoire, les pressions n’auraient jamais cessé. 

Sa famille, restée en Guinée, continuerait de subir intimidations et harcèlement. « Le problème n’a jamais été réglé, il a simplement changé de forme », confie un proche du dossier. Cette persistance des menaces alimente la thèse d’une vengeance différée, révélatrice d’un climat où les conflits liés à l’information ne trouvent pas toujours de résolution légale. L’affaire intervient dans un contexte déjà tendu entre médias indépendants et centres de pouvoir. 

De nombreux journalistes dénoncent une multiplication des pressions, allant des convocations judiciaires aux restrictions d’accès à l’information, en passant par des campagnes de discrédit. Dans cet environnement fragile, l’attaque contre L’Indexeur apparaît comme un signal d’alerte majeur. Pour les professionnels des médias, cette situation traduit une dérive préoccupante : celle d’un espace médiatique de plus en plus contraint, où la peur s’installe progressivement dans les rédactions. 

« Ce qui arrive aujourd’hui est un avertissement pour tous ceux qui refusent de se taire », glisse un journaliste sous anonymat. Une déclaration qui en dit long sur le sentiment d’insécurité qui gagne la profession.
Au-delà du cas individuel d’Aboubacar Camara, c’est toute la liberté de la presse en Guinée qui semble fragilisée. L’impunité entourant ce type d’attaques renforce un climat de défiance et d’inquiétude. Sans réponses judiciaires claires, le risque est grand de voir ces actes se banaliser, installant durablement la loi du silence. Face à cette situation, L’INDEXEUR appelle les autorités à ouvrir une enquête indépendante et transparente afin d’identifier les auteurs et leurs éventuels commanditaires. 

Une exigence largement partagée par les organisations de défense de la presse, qui y voient un test crucial pour l’État de droit. Car au fond, l’enjeu dépasse de loin un seul journal. Toucher un journaliste, c’est fragiliser l’accès à l’information pour toute une société. Dans un contexte démocratique, la presse ne devrait jamais être une cible, mais un pilier. Et si certains tentent aujourd’hui de la faire taire, nombreux sont ceux qui rappellent que la vérité, elle, finit toujours par trouver son chemin. 

Abdoul Karim Bangoura

mercredi 21 janvier 2026

Développement local à Pita : Elhadj Alhassane Touré Diallo, un fils de la diaspora change le visage de Sangaréyah et Massi

De l’exil à l’engagement patriotique, Elhadj Alhassane Touré Diallo incarne une diaspora guinéenne résolument tournée vers l’action et le développement local. Entrepreneur établi au Portugal, il a choisi de réinvestir le fruit de son labeur au service de ses villages natals de Sangaréyah et Massi, dans la préfecture de Pita. À travers la réalisation d’infrastructures de base majeures, il redonne espoir aux populations rurales et pose les fondations d’un développement durable, inclusif et porté par les fils du terroir.
Animé par un profond attachement à sa terre natale, Elhadj Alhassane Touré Diallo s’est illustré par une série d’initiatives structurantes qui transforment durablement le quotidien des populations de Sangaréyah et Massi, au cœur du Fouta-Djalon. Lors d’un point de presse tenu ce mercredi 21 janvier 2026 à Tobölon 2, dans la commune urbaine de Kagbélen, l’opérateur économique a présenté le bilan détaillé de ses réalisations, unanimement saluées pour leur ampleur et leur impact social. 

Sur fonds propres, l’entrepreneur a financé et inauguré une grande mosquée moderne, 35 bâtiments d’habitation, 20 toilettes publiques, deux forages d’eau potable, ainsi que plusieurs infrastructures administratives essentielles, notamment les blocs de la sous-préfecture, de la mairie, de la gendarmerie et du commissariat. Des ouvrages qui contribuent à améliorer à la fois les conditions de vie, l’accès aux services publics, la sécurité et la gouvernance locale. 

Prenant la parole, son chef de protocole, M. Étienne Ouendeno, a tenu à mettre en lumière la portée citoyenne de cet engagement : « Elhadj Alhassane Touré Diallo a refusé de rester simple observateur en Europe. Il a fait le choix courageux de répondre concrètement aux besoins de sa communauté. Ce qu’il a réalisé relève souvent des prérogatives de l’État, mais il l’a fait par amour pour son pays et avec la participation active des populations locales. »
L’impact sanitaire et social de ces projets est également considérable. La construction de toilettes publiques répond à un déficit chronique d’assainissement en milieu rural, tandis que les forages réalisés permettent désormais à plusieurs ménages d’accéder à l’eau potable. Autant d’actions qui renforcent la dignité des populations et améliorent la santé communautaire. 

Après ses réalisations à l’intérieur du pays, Elhadj Alhassane Touré Diallo étend désormais son engagement à Conakry. À Tobölon, il mène actuellement la construction d’un vaste complexe scolaire de sept niveaux, d’un restaurant de cinq étages et de deux immeubles d’habitation. Des investissements qui traduisent sa volonté affirmée de rentrer définitivement en Guinée et de contribuer activement au développement urbain et éducatif du pays. 

Revenant sur son parcours personnel, l’entrepreneur a rappelé un itinéraire marqué par l’exil, la résilience et le travail. Né à Barkhéry, il quitte la Guinée à l’âge de 14 ans, traverse la Sierra Leone en pleine période de rébellion avant de rejoindre l’Europe en 1992.
Après plusieurs années passées entre la Belgique, l’Allemagne, la France et l’Espagne, il se stabilise au Portugal, où il acquiert des compétences professionnelles qui seront à la base de sa réussite. « Dieu nous impose des devoirs envers la famille, les voisins et la religion. Quand j’ai eu les moyens, j’ai commencé par la mosquée, puis par l’éducation et le logement. On ne peut pas vivre dans le confort et laisser les siens dans la précarité », a-t-il confié avec émotion. 

En conclusion, Elhadj Alhassane Touré Diallo a lancé un appel fort et sans détour à ses compatriotes de la diaspora : revenir investir en Guinée et participer activement à la lutte contre la pauvreté. « Rien n’est plus beau que d’être chez soi. L’argent gagné à l’étranger doit servir à construire la Guinée et à offrir une meilleure éducation à nos enfants », a-t-il déclaré. 

La conférence de presse s’est achevée par une visite du chantier de l’école Flamba neuf à Tobölon 2, symbole éloquent de l’engagement durable d’un homme dont l’action illustre, avec force, le rôle déterminant que peut jouer la diaspora dans le développement national. 

Sana Sylla

lundi 29 décembre 2025

Présidentielle 2025 : Imourana Traoré, le cœur au service de la citoyenneté

Le 28 décembre 2025, jour du scrutin présidentiel en Guinée, le président de la Génération Motivée pour le Développement, Imourana Traoré, s’est illustré par un engagement citoyen exemplaire à Yataya. À travers des actions humanitaires fortes en faveur des personnes vulnérables et un soutien logistique aux bureaux de vote, il a donné un visage concret à une démocratie inclusive, solidaire et apaisée.
La Guinée a vécu, le dimanche 28 décembre 2025, une journée électorale décisive avec la tenue de l’élection présidentielle, marquant une étape importante dans le processus de consolidation de l’ordre constitutionnel. À Conakry comme à l’intérieur du pays, les citoyens, toutes couches sociales confondues, ont massivement répondu à l’appel des urnes dans un climat globalement calme, serein et responsable. 

Dans la commune urbaine de Ratoma, et plus précisément à Yataya, le déroulement du scrutin s’est distingué par une atmosphère apaisée, fruit d’une mobilisation citoyenne remarquable. Depuis la campagne électorale jusqu’au jour du vote, aucun incident majeur n’a été signalé, témoignant d’une maturité démocratique croissante au sein des populations locales. 

Sur le terrain, le président de la Génération Motivée pour le Développement, Imourana Traoré, a joint l’acte à la parole. Fidèle à sa vision d’un engagement citoyen fondé sur l’action et la solidarité, il a personnellement initié et coordonné plusieurs actions sociales en faveur du bon déroulement du scrutin.

Conscient des difficultés rencontrées par certaines catégories de citoyens, notamment les personnes en situation de handicap, les personnes âgées et celles à mobilité réduite, Imourana Traoré a mis à disposition des moyens logistiques pour leur permettre d’exercer pleinement leur droit de vote. Des véhicules ont ainsi été mobilisés pour aller chercher ces électeurs à domicile, les conduire dans leurs bureaux de vote respectifs, puis les raccompagner chez eux, dans le respect de leur dignité et de leur liberté de choix. 

Parallèlement, des dons de vivres ont été distribués aux membres des bureaux de vote dans les quartiers de Yataya, Fosidè, Fulamadina, Centre et Plateau, afin de soutenir leur travail et de contribuer au bon déroulement des opérations électorales. « Depuis ce matin, les citoyens s’acquittent massivement de leur devoir civique. En tant que résidents de Yataya, nous avons pris l’initiative d’accompagner nos concitoyens, de soutenir les agents électoraux et de faciliter l’accès au vote pour ceux qui en ont le plus besoin », a expliqué Imourana Traoré. 

Les témoignages recueillis auprès des habitants saluent unanimement cet engagement humaniste. Un citoyen de la localité confie : « Certaines personnes, comme les aveugles ou les grands malades, ne peuvent pas se déplacer seules. Grâce à l’engagement personnel de M. Imourana Traoré, aucune voix n’a été laissée de côté. Il s’est battu corps et âme pour que chaque citoyen puisse voter librement. » 

Sur l’ensemble du territoire national, le scrutin s’est déroulé sans incident majeur, sous la surveillance d’un dispositif sécuritaire renforcé et en présence de missions d’observation nationales et internationales, notamment celles de la CEDEAO et de l’Union africaine. 

À travers ces actions concrètes, Imourana Traoré s’impose comme une figure engagée de la citoyenneté active et solidaire, démontrant que la démocratie ne se limite pas aux discours, mais se construit aussi par des gestes forts, inclusifs et profondément humains. 

Sékou Camara

Présidentielle 2025 : Hadja Djaba Doumbouya prône la paix et l’acceptation du verdict des urnes

Le jour du scrutin présidentiel du 28 décembre 2025, Hadja Djaba Doumbouya, Coordinatrice Nationale du Mouvement MOSACCOD, a accompli son devoir civique à Sonfonia. À travers un message fort, responsable et rassembleur, elle a salué le bon déroulement du processus électoral et appelé les Guinéens à accepter les résultats dans un esprit de paix, d’unité nationale et de respect des institutions républicaines.
Très tôt dans la matinée du dimanche 28 décembre, date décisive pour l’avenir politique de la Guinée, la Coordinatrice nationale du Mouvement MOSACCOD, Hadja Djaba Doumbouya, s’est rendue à son bureau de vote situé à l’école primaire de Kobaya Kinifi, dans la commune urbaine de Sonfonia. Entourée d’une importante délégation de responsables et de militants de son mouvement, elle a accompli son devoir civique dans un climat de sérénité et de discipline. 

Ce scrutin présidentiel, largement suivi par les citoyens, constitue une étape majeure dans le processus de retour à l’ordre constitutionnel et de consolidation de la démocratie en Guinée. En participant activement à cet exercice républicain, Hadja Djaba Doumbouya a tenu à donner l’exemple d’un engagement citoyen responsable, fondé sur le respect des règles démocratiques et la préservation de la paix sociale. 

À l’issue de son vote, la Coordinatrice nationale du Mouvement MOSACCOD s’est adressée à la population guinéenne dans un message empreint de sagesse, de patriotisme et de sens élevé de l’intérêt national. Elle a salué le bon déroulement de la campagne électorale et du scrutin, tout en appelant à la retenue et à l’acceptation des résultats proclamés par les institutions compétentes. « La campagne s’est bien déroulée, le vote s’est également passé sans incident. Lorsque les résultats seront connus, chacun doit rester derrière celui qui sera déclaré vainqueur. Il ne faut pas de troubles. La Guinée a besoin de paix et de stabilité », a-t-elle déclaré.
Dans un ton à la fois citoyen et spirituel, Hadja Djaba Doumbouya a également formulé des prières pour la nation et ses dirigeants : « Que Dieu protège notre président, qu’Il le garde de ses ennemis, qu’Il bénisse la Guinée et l’ensemble des Guinéens. » 

Par cette sortie remarquée, la Coordinatrice nationale du Mouvement MOSACCOD réaffirme son attachement aux valeurs de paix, d’unité nationale et de cohésion sociale. Son appel à l’acceptation du verdict des urnes s’inscrit dans une dynamique de responsabilité collective et de maturité démocratique, indispensable pour bâtir une Guinée stable, forte et résolument tournée vers l’avenir. 

 Sekou Camara

vendredi 26 décembre 2025

Présidentielle 2025 : À 48 heures du vote, Mamadou Aliou Bah sonne la mobilisation générale pour Mamadi Doumbouya

À quelques jours de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, Mamadou Aliou Bah, Coordinateur du Mouvement de la Synergie Dixinn-GMD25 et membre du directoire de campagne de la commune de Dixinn pour la Génération pour la Modernité et le Développement (GMD), s’est exprimé lors d’une conférence de presse tenue à la Maison de la Presse. 
Dans un contexte électoral jugé apaisé et inédit, il appelle les Guinéens à un vote responsable et réaffirme son soutien total au candidat Mamadi Doumbouya, qu’il présente comme l’homme de la stabilité, de la transparence et de la modernisation du pays. 

Un engagement assumé derrière le candidat Mamadi Doumbouya Chef adjoint du pôle électoral du directoire de campagne de la commune de Dixinn, Mamadou Aliou Bah ne cache ni son engagement ni ses convictions. Pour lui, le soutien apporté au candidat Mamadi Doumbouya n’a rien de fortuit. « Nous sommes convaincus de ce que l’homme a fait et de ce qu’il projette pour la Guinée », affirme-t-il avec assurance. 

Selon lui, accompagner Mamadi Doumbouya vers la magistrature suprême est une responsabilité nationale, dictée par l’intérêt supérieur du pays et la volonté de garantir une gouvernance fondée sur l’honnêteté, la sincérité et la transparence. Dans cette dynamique, les structures de la GMD, notamment dans la commune de Dixinn, restent pleinement mobilisées pour assurer une victoire qu’il souhaite « écrasante », afin de donner au futur président une légitimité forte pour gouverner et conduire les réformes nécessaires. Une conférence de presse à un moment stratégique La conférence de presse animée à la Maison de la Presse intervient à un moment clé du processus électoral. 

À l’orée du scrutin présidentiel, Mamadou Aliou Bah explique que l’objectif était avant tout de « rafraîchir la mémoire des militants et de l’ensemble des citoyens ». Il s’agissait, selon lui, de rappeler les acquis enregistrés durant la transition, mais aussi de mettre en lumière le projet de société porté par le candidat Mamadi Doumbouya sous la bannière de la GMD. 

« Il est extrêmement important, à ce moment précis, de passer le message et d’aider les Guinéens à faire le bon choix pour l’avenir du pays », insiste-t-il, convaincu que l’élection du 28 décembre constitue un tournant décisif pour le développement national. Une élection présidentielle au symbole fort Pour Mamadou Aliou Bah, cette élection présidentielle revêt une portée historique. 

Il salue particulièrement le climat dans lequel s’est déroulée la campagne électorale, qu’il qualifie d’exceptionnel et de jamais vu en Guinée. « Nous avons connu une campagne apaisée, civilisée, sans altercation ni violence », se réjouit-il, voyant dans cette maturité politique le fruit de la transition conduite par le candidat Mamadi Doumbouya. 

À ses yeux, ce contexte paisible marque la fin progressive de la transition et le retour à la normalité constitutionnelle, un symbole fort pour un pays en quête de stabilité et de cohésion sociale. Un appel au vote dans la paix et la responsabilité En guise de dernier message, Mamadou Aliou Bah lance un appel solennel à tous les citoyens épris de paix et de justice. Il les invite à se rendre massivement et paisiblement aux urnes le 28 décembre 2025. 

S’il respecte le libre choix de chacun, il assume pleinement son appel en faveur du candidat Mamadi Doumbouya, qu’il crédite d’un bilan positif après quatre années de transition qu’il juge « réussie à 100 % ». Convaincu que le pays est à un moment charnière de son histoire, il estime qu’avec l’appui des Guinéens, Mamadi Doumbouya pourra consolider l’entente nationale, renforcer la cohésion sociale et engager durablement la Guinée sur la voie de la modernité et du développement, conformément à la vision portée par la Génération pour la Modernité et le Développement. 

Alseny Maciré Fofana

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