Avant le vote, les députés se livrent à la traditionnelle série de questions au gouvernement. Parmi les préoccupations des élus, la baisse des dotations du ministère de l'Education et de la Sécurité, ainsi que le faible budget alloué à la commission électorale (CENI).
Une dotation critiquée dans et en dehors de l'hémicycle par Fodé Oussou Fofana, le président du groupe parlementaire de l'opposition. « Aujourd’hui, la CENI a un alibi sûr. C’est de dire "je n’ai pas d’argent". Et le gouvernement cherche un alibi pour dire qu’il n’a pas suffisamment d’argent pour donner à la CENI. Tout ça avec un seul objectif : le refus d’organiser des élections. »
Finalement, la loi de finance rectificative a été adoptée à la majorité après l'intervention de Michel Kamano, président de la commission finance et député de la mouvance présidentielle.
Source : RFI







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