
LIBREVILLE, 11 novembre
2018. L'état de santé du chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba,
hospitalisé depuis le 24 octobre en Arabie saoudite des suites de "malaise
et vertiges persistants" s'est sensiblement amélioré, selon un communiqué
de la présidence gabonaise rendu public dimanche.
"L'état de santé de
Son excellence M. Ali Bongo Ondimba, président de la République, chef de
l'Etat, s'est très sensiblement amélioré. Cette évolution positive s'est
nettement accélérée ces tout derniers jours", indique le communiqué, lu
depuis le palais présidentiel par le porte-parole de la présidence, Ike
Ngouoni.
"Aujourd'hui, le
président de la République est dans une phase de recouvrement de la plénitude
de ses facultés physiques", poursuit le texte qui précise que cette
conclusion a été faite par l'équipe médicale au chevet du président gabonais.
Le 24 octobre 2018, en fin
d'après-midi, alors que le président gabonais se trouvait à son hôtel à Ryad en
Arabie saoudite, celui-ci a été pris de "malaise et vertiges
persistants", rappelle le document.
Après examen de sa
situation par son médecin personnel, Ali Bongo Ondimba a été immédiatement
transporté au King Faysal Hospital de Ryad pour une prise en charge appropriée
et des examens approfondis.
"Les premières explorations
ont permis de constater un saignement justifiant une prise en charge
médico-chirurgicale en secteur hautement spécialisé où Son Excellence M. le
président de la République a subi des soins de supports appropriés et
approfondis ayant permis à ce jour d'améliorer de façon significative son état
général et ainsi, d'alléger le protocole de soins", précise le communiqué.
Le président gabonais
"amorce donc progressivement une phase de récupération physique très
encourageante", a fait savoir l'équipe médicale.
"Ali Bongo Ondimban
continue d'exercer ses fonctions", souligne le communiqué qui ajoute que
"les institutions de notre République fonctionnent donc aujourd'hui
parfaitement dans le strict respect de la Constitution".
Pour rappel, le dernier
communiqué remonte au 28 octobre. A l'époque, la présidence gabonaise avait
évoqué "une fatigue sévère", alors que les rumeurs faisaient plutôt
état d'un accident vasculaire cérébral (AVC).
Source : Xinhua






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