Amadou Bah Oury,
vice-président - exclu - de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG),
est la seule partie civile représentée au procès des deux assassins présumés du
journaliste Mohammed Koula Diallo, tué par balle lors des affrontements entre militants
de l’UFDG, le 5 février 2016.
Lors de son passage à la barre, lundi 9 octobre, il a accusé les
partisans de Cellou Dalein Diallo d’avoir voulu lui « tendre un guet-apens ».
Vêtu d’une
veste noire et d’un pantalon en jeans bleu-ciel, c’est en qualité de partie
civile qu’Amadou Bah Oury a comparu lundi 9 octobre devant le Tribunal de
première instance de Dixinn, dans la proche banlieue de Conakry.
L’ancien cadre de banque de 59 ans, devenu l’une des figures de
l’opposition aux présidents qui se sont succédés au pouvoir depuis 1990, n’a
pas perdu sa sérénité à la barre, alors que l’audience s’est déroulée dans une
salle dominée par des militants et sympathisants de l’Union des forces
démocratiques de Guinée (UFDG) qui lui sont hostiles.
Source : Jeune Afrique







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