Et cela risque de contrarier quelque peu le plan de Vladimir Poutine, qui, on se trompe, peut-être, n’avait pas prévu tout ce tollé occidental pour plus d’une centaine de diplomates-agents secrets expulsés non sans conséquences, ne serait-ce que pour la continuité des réseaux d’agents de renseignement en place de tous les côtés. La reconstitution dans le futur sera laborieuse.
Dans ce domaine, l’ingénuité fera la différence lors de cette Coupe du monde dans un peu plus de deux mois, quand nombreux agents de liaison seront coupés de leur base. De ce côté, la Russie ne s’estimera pas trop désavantagée, elle aura moins de filatures à faire avec les millions de visiteurs qui vont affluer sous prétexte de Coupe du monde.
Quant au boycott de la compétition, comme on l’a vu lors des Jeux Olympiques de Moscou et de Los Angeles, où les uns et les autres ont se sont mis les bâtons dans les roues, au plein de la guerre froide, rien de tel n’en est encore.
Même la maison royale d’Angleterre ne semble pas trop enthousiaste pour se rendre en Russie, on n’a rien entendu de semblable de la part d’Emmanuel Macron, d’Angela Merkel et surtout de Donald Trump, la lune.
Et s’ils manifestaient leurs réticences plus tard, il n’en sera pas de même des équipes de football qualifiées, à moins qu’on ne veuille mélanger les choux et les carottes, politique et sport pour faire bondir Gianni Infantino.
Que se passera-t-il après ces vagues d’expulsions ? Trump avait demandé 2% des PIB des membres de l’Atlantique nord pour relancer l’organisation, l’affaire était restée lettre morte, avec cet empoisonnement de l’agent russe à Salisbury, les choses vont peut-être se réveiller pour réchauffer les choses refroidies…
Source : guineenews.org







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