C’est le
thème d’un atelier ouvert ce mardi à Conakry. Initié par le programme des
Nations unies pour le développement (PNUD) en partenariat avec le Gouvernement
Guinéen sous le financement du système des nations unies, ce dit atelier a pour
objectif :- Valider le rapport de mise en place des structures Genre et leur mécanisme
de coordination au sein des FDS.
-Elaborer un plan de plaidoyer pour la mise en place de l’opérationnalisation de ces structures.
Dans son discours de circonstance, le représentant du PNUD dira. « La reforme du secteur de la sécurité est un des axes prioritaires définis par le Gouvernement de Guinée pour lequel le PNUD s’est engagé depuis 2010 à appuyer les efforts de restructuration et de renforcement des capacités institutionnels et du personnel des Forces de Défense et de Sécurité.
Ensemble, nous avons réalisé des avancées significatives dans la Reformes du secteur de la sécurité ». A souligné Gédéon Behiguim. Et de poursuite. « On peut citer la définition du cadre stratégique de la RSS (élaboration de politiques et de stratégies), la révision du cadre légal des Forces de Défense et de sécurité, le renforcement des structures et des mécanismes du Contrôle Démocratique et civil des FDS.
Sur un plan plus opérationnel, on peut aussi citer le recensement biométrique de l’Armée, la mise à la retraite de près de 4.000 militaires, ou la définition et la lise en œuvre de la police de proximité.
Aujourd’hui, toujours dans le cadre de la Reforme du Secteur de la Sécurité, le PNUD entend contribuer à l’institutionnalisation du Genre dans les forces de défense et de sécurité en Guinée. A-t-il ajouté.
Présent à cette rencontre, djéliman Kouyaté président commission technique suivi de la reforme du secteur de la sécurité explique le processus de la reforme. « Nous avons aujourd’hui 10 textes et institutions, structures élaborées qui fonctionnent, participants à la gouvernance du secteur de la sécurité en République de Guinée.
Parmi les structures, vous avez le tribunal militaire, vous avez le corps des Ecoga, 14 textes institutionnels mégo réglementaires élaborés et appliqués aujourd’hui ».
A t-il laissé entendre
Ousmane Camara







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